Blague de nuit, youpi !

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire connaître ce texte, paru sur le site du Monde (je croise les doigts je croise les doigts) ce mercredi 26 septembre:

"Les ficelles de George Bush pour bien prononcer ses discours

Connu pour ses bourdes à répétition, George Bush essaie visiblement de ne pas commettre d'impair de prononciation.

Pour l'aider lors de ses principaux discours, le président américain dispose, dans ses discours, d'une transcription phonétique des noms propres. "Sarkozy" devient ainsi "[sar-KO-zee]", "Robert Mugabe", président du Zimbabwe, "[moo-GAH-bee]".


Une manipulation malencontreuse sur le site Internet de l'ONU a mis en ligne, mardi 25 septembre, le texte d'un des discours prononcés par le président américain devant l'Assemblée générale des Nations unies, avec toutes ses petites ficelles pour éviter les lapsus et bégaiements. Kirghizstan – Kyrgystan en anglais – est ainsi suivi d'une indication phonétique entre crochets : "[KEYR-geez-stan]". Il en va de même pour la "Mauritanie" et toute une série de noms propres périlleux...

Selon la porte-parole de la Maison Blanche, Dana Perino, le texte, non finalisé, s'était retrouvé par inadvertance sur Internet, après avoir été transmis aux interprètes pour faciliter leur tâche. La Maison Blanche, alertée par un journaliste d'ABC, a rapidement fait retirer le discours de la version anglophone du site. Mme Perino a précisé que ces transcriptions phonétiques sont habituelles.

Manque de chance pour le président américain, ses conseillers n'ont pas pensé à retranscrire en phonétique le nom de l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, pourtant compliqué à prononcer. Et George Bush n'a pas manqué de trébucher sur sa prononciation.

Oriane Raffin (avec AFP)"

Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer.

En attendant, si j'allais dormir?

Les mamelles du destin

Petite remise en jambes pour décrasser cet endroit qui en a, ma foi, bien besoin.

Alors:

Ces vacances devaient être calmes. Mais finalement, même lorsqu'elles l'étaient, elles arrivaient à me prendre par surprise.

Le Festival, ça devait être calme, ça ne l'a pas été, j'ai vu du Monteverdi deux fois, du Janácek une fois, et j'ai pris trois claques dont l'intensité augmentait à chaque fois, et puis après il y a eu mon anniversaire qui a dépassé tout ce que je pouvais en attendre et grâce à Ariane j'ai pu partir ici manger là-bas, et à peine rentré j'ai pris l'avion d'ici pour aller voir ça et puis ça aussi mais une fois retourné à Aix sans avoir dormi près de quarante-huit heures j'ai dû faire mes bagages une autre fois pour prendre ce truc pour passer quelques jours avec Ariane ici ce qui fut l'occasion de quelques aventures médicales que j'ai déjà abondamment raconté oralement et c'était bien et il pleuvait et on devait marcher bien l'un contre l'autre pour éviter l'eau sous notre parapluie et puis ...

Pouf !

C'est (déjà) fini. J'ai passé des vacances incroyables.

Pour bien commencer cette nouvelle année, et pour vous donner le secret de ce qui m'a poussé à écrire un article dans ce style si illisible, vous cliquez juste en dessous. (Papa, si tu me lis...)


 

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