Petite remise en jambes pour décrasser cet endroit qui en a, ma foi, bien besoin.
Alors:
Ces vacances devaient être calmes. Mais finalement, même lorsqu'elles l'étaient, elles arrivaient à me prendre par surprise.
Le Festival, ça devait être calme, ça ne l'a pas été, j'ai vu du Monteverdi deux fois, du Janácek une fois, et j'ai pris trois claques dont l'intensité augmentait à chaque fois, et puis après il y a eu mon anniversaire qui a dépassé tout ce que je pouvais en attendre et grâce à Ariane j'ai pu partir ici manger là-bas, et à peine rentré j'ai pris l'avion d'ici pour aller là voir ça et puis ça aussi mais une fois retourné à Aix sans avoir dormi près de quarante-huit heures j'ai dû faire mes bagages une autre fois pour prendre ce truc pour passer quelques jours avec Ariane ici ce qui fut l'occasion de quelques aventures médicales que j'ai déjà abondamment raconté oralement et c'était bien et il pleuvait et on devait marcher bien l'un contre l'autre pour éviter l'eau sous notre parapluie et puis ...
Pouf !
C'est (déjà) fini. J'ai passé des vacances incroyables.
Pour bien commencer cette nouvelle année, et pour vous donner le secret de ce qui m'a poussé à écrire un article dans ce style si illisible, vous cliquez juste en dessous. (Papa, si tu me lis...)

.... avoir un fils qui met en ligne le premier (et unique) punk à avoir un look d'adjudant chef, qui plus est immortalisé par truffaut: ça m'en bouche un coin, junior!